Marisol Touraine
Madame la députée,
Merci de votre visite sur ce blog, j’espère que vous en apprécierez le caractère sociologique.
On vous a dit que je n’ai pas le droit de représenter l’association Côté Jardin. Certes, je ne prétends pas parler au nom de son président Alan Poquet. Je suis uniquement intéressé par la chose publique, que je crois pouvoir exprimer pleinement dans ces pages que j’ai ouvertes, d’emblée, à ceux qui voudrons parler. D’ailleurs, le débat public sur l’évolution du projet culturel des Paysages Nocturnes a grandement évolué au Grand Pressigny, et je me félicite d’être un acteur de cette évolution. Dans un article de ce blog, Marianne amie de la presse d’opposition, je résume le problème lié au développement du journalisme citoyen en zone rurale. Je vous invite à lire cet article que Serge Michel, grand reporter et fondateur du Bondy Blog, a accepté de reprendre. Vous comprendrez pourquoi vous ne lirez pas de compte rendu de spectacles dans ces pages, à mon grand regret.

un territoire à visage humain?
Vous connaissez mon projet d’information Internet, je vous en ai parlé il y a un an à Saint Flovier et nous avons convenu de nous revoir. L’hostilité d’Alan Poquet est malheureusement cautionnée par le maire du Grand Pressigny. Je regrette de devoir l’affirmer aujourd’hui. Et c’est d’autant plus malencontreux que ce dernier est en charge du Tourisme au niveau de l’intercommune. Vous comprendrez que ce blog est plus que jamais légitime, du moins aussi longtemps que les responsables culturels et politiques locaux s’obstineront à nier les enjeux réels de ma démarche. Les prétextes polémiques ineptes que tout un chacun répète après eux pour justifier l’injustifiable et ne pas voir l’essentiel passeront, je le souhaite, avec votre soutien républicain, pour laisser place à ce qui est important pour le bien public: le droit d’informer.
Cordialement,
Pierre Murcia
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La paranoÏa est un une maladie bien connue, qui génère de lourds handicaps;
Elle est bien sur caractérisée un sentiment permanent et rémanent de persécution et par des troubles de jugement. Le patient, atteint d’un sentiment d’insécurité pathologique, voit partout ses ennemis,se protège à outrance ( casque, vêtements protecteurs, attitude furtive et fuyante…) les débusque où qu’ils se terrent, et puis il les traque sans relâche;
C’est le deuxième élément majeur de cette maladie difficile:La perversité.
Le malade, certain de son bon droit, puisqu’il s’est décrété victime, tente de faire souffrir ses victimes comme il a lui même souffert, car, ne le nions pas,la paranoÏa est une souffrance.
Tout cela est troisièmement sous tendu par le sentiment de toute-puissance et d’impunité, qui confèrent au malade son énergie, sa ténacité, et l’incapacité à reconnaître les limites de son action, généralement stérile.
Apparaît enfin le délire. Il s’agit fréquemment d’un délire construit, le patient s’installe dans une meta-logique qui n’appartient qu’à lui, puisque personne ne peut plus le suivre sur les chemins hasardeux de sa déconstruction mentale. Ainsi il peut être amené à s’identifier à ses victimes, à les parodier, ou à vouloir entretenir avec elles un sentiment mêlé de haine-séduction qui peut l’emmener jusque dans un délire à caractère sexuel, voire au passage à l’acte. Finalement, il se retrouve isolé dans son combat perdu, et apparaît une conséquence catractéristique: La Solitude.
Devant les molles réaction suscitées par son discours, ses certitudes le conduisent alors à s’adresser aux puissants: Maire,Conseiller général, Députée. Au stade ultime, le Premier Ministre, le Président de la République, voire le Conseil Constitutionnel peuvent être sollicités.
Voici brièvement résumés, la description clinique d’une maladie semble se répandre, mais qui reste accessible à une longue psychothérapie bien conduite, ainsi qu’aux médicaments psychotropes, pour calmer les crises les plus violentes.
Monsieur,
Non seulement vous ne parlez pas au nom du président de notre association mais en aucun cas de ses membres dont je suis. C’est donc en mon nom propre que j’ai pris l’initiative de contacter les webmasters des différents sites où apparaissaient indument le nom de notre association et de notre objet : l’organisation et la participation aux Paysages Nocturnes.
Car il me semble que vous oublier de préciser que les liens aboutissant sur ce site avaient été fait sous forme de commentaires ambigus tant sur le site de notre députée que sur d’autres majoritairement d’appartenance socialiste, le soutien républicain que vous prétendez ainsi obtenir est donc un effet de montage à l’insu des personnalités concernés.
Ce détournement ainsi que d’autres précédemment liés à une utilisation abusive d’espace du web Libre (Wikipédia entre autres) ou de diffusion gratuite (Youtube) est effectivement la meilleure façon de contribuer à réduire encore plus les accès à un partage d’information et de création de qualité au profit de désinformation et de destruction de projets artistiques réels.
Enfin, si nous sommes une troupe d’amateurs c’est que nous aimons donner notre amour du théâtre et non un troupeau soumis à des notables comme vous le vomissez.
C’est bien bison, vous faites des phrases maintenant, bientôt ils pourront vous laisser sortir. Je ne savais pas que vous aviez tout ça.
Vous ne devez pas oublier que c’est moi qui ait créé la page de Wikipédia Paysages Nocturnes. J’ai toujours eu de bonne intention mais il semblerait qu’elles soient entrée en concurrence avec certaines autres. Et que vous oubliez que ma prétendue inimitié fondamentale et originelle pour votre association est une construction sans rapport avec la réalité. Quand à mes affaires de référencement sur d’autres sites, votre histoire de commentaires ambigus tant sur le site de notre députée que sur d’autres majoritairement d’appartenance socialiste c’est cette fois une belle construction intellectuelle mais je ne suis pas si calculateur. Je le fais dans une intention de référencement et de notoriété sans perdre de vue, naturellement, l’auteur du site sur lequel je commente. C’est une pratique de bonne guerre, légale et courante. Bref, je retrouve cette tentative de diabolisation de mon activité qui vise à faire oublier que je fais quelque chose qui manifestement entre en concurrence avec José Manuel Cano Lopez et sans doute vous même. C’est ridicule, et ça vous conduit au mur. J’en suis au regret mais c’est ainsi, et ce ne sera pas de ma faute.
Pardonnez-moi si j’ai offensé votre amour du théâtre, que je partage. Vous devez bien faire la distinction entre une attitude qui consiste à répéter les ordres de Poquet concernant ma vie de pirate internet, et ma soi-disant incompétence de journaliste, qui me paraît déconnectée de la réalité, et le fait de participer à une vie associative. Par ailleurs, je comptais faire un pas pour y participer moi même, comme je l’indique dans le premier article de ce blog, le 13 juin 2009. En cela, vous auriez tort de vous priver de la joie de faire du théâtre. En ce qui concerne le fait que mon utilisation abusive d’espace du web Libre (Wikipédia entre autres) ou de diffusion gratuite (Youtube) est effectivement la meilleure façon de contribuer à réduire encore plus les accès à un partage d’information et de création de qualité au profit de désinformation et de destruction de projets artistiques réels, c’est la meilleure que j’ai entendu cette semaine. Voilà que vous même vous vous mettez à décider comme Poquet de ce qui est artistique et de ce qui ne l’ai pas mais, mieux, que je contribue moi-même à la destruction des bienfaits d’internet. Allez vous couchez, faites un petit tour et revoyez le dossier, vous faites un contre-sens. Voilà que j’ai été déclaré ennemi du festival et que vous ajoutez ennemi de l’internet. Ah bon?
Ca a commencé en mars 2008 et me semble-t-il, vous auriez avantage à utiliser votre cerveau pour aller voir ce que je fais vraiment et ce que je dis sans confondre les choses. Poquet a même prétendu un jour que des mon arrivée au Grand Pressigny je voulais la mort du festival. Et vous allez dire maintenant que depuis 2005 je m’efforce de nuire à la citoyenneté internaute? Je vous suggère de ne pas vous engager dans cette voie. Nous avons tous trop souffert de la bêtise mais pas assez joui de ce que nous pouvons faire ensemble. Songez-y.
“Vie privée, publique, qui prétend voter quoi, ça me permet d’anticiper, de faire le petit geste populaire, le petit courrier qui donne à mon nom ce cachet, ce fumet, cette ambiance à la fois boisée et tibétaine ou caramélisée qui fait toute l’originalité du concept Dilgo. Grâce aux machines et aux équipes à mon service je me suis donné les moyens de plaire aux gens à petite échelle certes, mais aléatoirement en tout point du réseau.”
Comme vous le voyez j’ai été voir ce que vous dites vraiment ainsi que vos vidéos, effectivement, sans aucune confusion possible j’ai eu fort peu eu à utiliser mon cerveau pour percevoir l’odeur qui se dégage de tout cela qui et n’a rien de jouissif…
Si vous recherchez la notoriété, elle ne viendra certainement pas des pages vides portant votre nom que vous semez au gré de sites-annuaires qui ne porte concurrence qu’au néant ni de ces référencements qui contrairement à se que vous prétendez ne sont pas légaux, je vous invite à le vérifier auprès de la CNIL.
Pour ce qui est de vos contributions au wiki, je faisais plutôt référence aux pages effacées que créées…
En ce qui concerne l’objectivité de l’information de sites appartenant aux journaux gratuits entièrement financés par la publicité et leur représentativité d’une citoyenneté internaute, j’avoue que votre naïveté m’a réjoui, bien qu’elle révèle votre aveuglement devant cette société du spectacle qui n’a guère à voir avec une activité artistique…
Pour aller dans le sens de bison laineux, personnellement je qualifierai plutôt votre tendance par le terme de perversion narcissique bien que les symptômes soient du même ordre spécialement pour les tentatives de manipulations et de harcèlement mais l’issue peut-être plus favorable et ne pas pas conduire à une psychose paranoïaque, évidemment il est nécessaire que le sujet soit capable d’un insight lui permettant de se faire aider.
Adieu, allez au diable ou où vous voudrez mais cessez de nous engluez dans votre pathétique petite toile…
Na,
Si vous envoyez les gens au diable, comment voulez-vous qu’ils trouvent le courage de vous subir.
Bon, c’est toujours la même chose, on me vise personnellement et ça justifie les pratiques les plus douteuses.
Je ne vois pas trace du problème que je pose, celui du journalisme citoyen, dans votre propos.
Vous critiquez les liens que je fais, présumez de la vacuité du contenu de mes écrits, de mes soi-disant violations de vie privée, et ça vous donne tous les droits.
Je viens de publier un article à ce sujet sur le Bondy blog. Journalisme indépendant en France Profonde. Je fais des liens, et je me flatte de faire comme vous, quand vous posez des panneaux pour nous dire ce que nous savons déjà, que vous n’êtes plus bien venu au Grand Pressigny. Question de journaliste, vous pouvez répondre sans vous énerver: vous vous installez au stade parce que vous n’êtes pas les bien venus au village? Ah, c’est vrai, les gens qui ne vous aiment pas n’existe pas, dans la presse que vous aimez, on en parle pas…
Depuis mars 2008 j’entends dire que mon travail d’écrivain c’est de la m… Vous prenez pour le dire une telle hauteur de jugement, vous dites ça avec un tel aplomb, vous et toute la clique, que les gens ordinaires seraient tentés de vous croire. Et en attendant, la question du renouveau des médias, est suspendue. En attendant, nous aurions pu faire un bon travail ensemble. En attendant, je vois maintenant vos manœuvres pitoyables pour démontrer que je suis le grand ordurier du net. Depuis que votre seul excuse pour me tenir à l’écart c’est que j’écris mal, il faut donner des preuves aux gens. Voilà Na, le Dernier Atout, dernière carte de Côté Jardin aux abois, elle va vous démontrer scientifiquement que je suis le diable de l’internet. Elle extrait trois lignes de mes écrits, Caramel, Fumée, Ambiance boisée, elle met sa perruque de juge, elle vous prend une allure de notable et elle dit que mon écriture n’a rien de jouissif.
Fichtre, je savais pas que c’est ça, être un écrivain de merde, ne pas savoir faire jouir madame avec ma plume. Je comprends tout. Allez voir le charmant bison dont vous semblez apprécier l’argumentaire torride. Quand je le lis, oui, je me dis que ce n’est pas donné à tout le monde, la puissance de l’argument.
Faire des liens est illégal! Dites-vous…
Attention, la clique du général Poquet se penche sur la question du Net et fera bientôt mieux que la Loi Hadopi! Ca va faire mal!
Nos lecteurs avaient le sentiment persistant que le général Poquet leur faisait passer des vessies pour des lanternes en répétant comme un perroquet que mon journalisme n’en vaut pas mille autres, eh bien, leur doute est levé: voilà Na, elle vient leur porter la dernière vessie sur un plateau, le CNIL, qui va leur prouver que oui, le général Poquet avait raison. Cher lecteur, aimable lectrice, non, ce n’était pas une lanterne, mais bien une vessie, faites confiance à Côté Jardin et la Cie Cano Lopez, ils sont là pour vous éclairer, méfiez-vous de moi, en réalité ce que vous lisez n’existe pas, c’est un truc qui est ailleurs, on ne sait pas trop où, dans des annuaires, qui fait des liens et qui n’a qu’un seul but, empêcher les grands humanistes d’avoir 800 000 euros de subventions.
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J’invite Na à ne pas s’engager dans cette voie. D’abord parce qu’elle est encore plus tordue que la première, ne visant qu’à réparer les dégâts, et parce que l’on ne saurait être plus loin de mes intentions, toutes petite Na, dans mes jumelles, grâce auxquelles cette fois, c’est moi qui la voit venir, et de loin. Le diable, c’est pas moi qui lui aurait demander d’y aller. Faudra pas venir me le reprocher.
Un texte mérite toujours d’être lu et relu à haute voix, ainsi vous n’auriez pas écrit “nous avons convenu” mais nous sommes convenus.