Grand Pressigny (archives)

Paysages nocturnes (Archives)

José Manuel Cano Lopez veut un ennemi

José Manuel Cano Lopez demande à la justice que ce blog change de nom en répétant, sans se donner la peine de le démontrer, que mon travail parasite le sien. C’est donc bien la même façon d’insulter les gens et de mépriser leur travail, mais cette fois en se parant des dehors policés du jargon juridique. Car José Manuel Cano Lopez peut compter sur l’argent de monsieur Poquet et de l’association Côté Jardin pour se lancer dans un procès où il compte abuser le monde.

Jose Manuel Cano Lopez

Cano Lopez contre Murcia Lorca?

Je ne suis plus l’ami des Paysages Nocturnes. Aujourd’hui c’est terminé. Poquet, Joannès, Lopez voulaient un ennemi, ils en ont un. Seulement voilà, ce n’est pas moi qui ai appelé le juge. Je le dis aujourd’hui samedi 17 octobre 2009. Je prends date pour les oublieux. Et des oublieux, il y en a. Ceux qui diront plus tard que c’est ma faute si l’image de la commune souffre.  Exemple.

Je n’ai pas toujours été l’ennemi des Paysages Nocturnes. Il n’en a pas toujours été ainsi. On vous dira, on vous a sûrement dit que je suis né avec le gène de la malveillance contre le festival de théâtre du Grand Pressigny. Que tout petit déjà je clignais des yeux à ma mère et ça voulait dire: tu verras ce que je vais lui mettre à Tartuffe dès que je serai en âge de me venger. Mais il n’en est rien. Ce sont des contes et des légendes issus de ceux qui vous veulent du bien.  Il y aurait bien un moyen de ne pas me mettre en position de parler depuis le parking, ce serait de me laisser entrer. Ce qu’on appelle, communément, la démocratie.

Il y a deux façons d’insulter les gens. Celle de José Manuel Cano Lopez, classique, qui consiste à balancer des propos orduriers et des gestes grossiers, devant tout le monde, sur la place publique, comme ce fut le cas à mon égard en 2008. Le prétexte de monsieur Cano Lopez, et de tous les disciples qui approuvaient sa démonstration théâtrale de courtoisie, c’est que j’étais son ennemi et que je lui voulais du mal à cette époque déjà. Ce qui était faux naturellement, pourquoi lui aurais-je voulu du mal? Il parlait de mon travail de blogueur en employant des mots que la pudeur m’impose de taire et proférait des menaces d’agression physique.

C’est la méthode classique  du chiffonnier énervé dont on peut se dire que ses mots ont dépassé sa pensée.  Ayant mal regardé, il avait du croire que mon travail de blogueur n’était pas un travail de qualité. Comme c’est un grand génie de théâtre, il était sans doute sous pression et il avait mal interprété des pages que j’avais écrites dans une intention tout autre. Il avait pensé que j’étais jaloux de sa position sociale, de celle du médecin et naturellement du pharmacien, et que cette jalousie me dictait mes feuillets. Donc, il aurait perdu la raison, il serait devenu comme fou. Il aurait oublié les limites de la courtoisie et du bon sens.

Voilà ce que je pensais. Ça lui passera, je me disais. Aujourd’hui, comme François-Nicolas Joannès le maire du Grand Pressigny, il se cache derrière le président de l’association Côté Jardin pour m’intenter un procès et reformuler en termes juridiques ses insultes de la veille. Avocat clé en main. J’avais connu le chiffonnier, je découvre aujourd’hui le procédurier. C’est avec la même indécence que ce grand homme de l’art entend grever le budget de la nation en demandant au juge d’accepter sans démonstration l’idée qu’il se fait du blog, chère lectrice, que vous êtes en train de lire.

Ceux qui lisent notre blog avec fidélité et dans un esprit de vérité depuis le début savent qu’une fois de plus, en juin dernier, j’ai tenté la médiation. C’est bien dans cet esprit que j’ai écrit le premier article: Je suis Pierre Murcia, j’ai habité le Grand Pressigny et en arrivant en Touraine je me suis réjoui, comme je me réjouis toujours, de l’existence du Festival des Paysages nocturnes. J’ai créé ce blog pour raconter mon histoire et mettre en œuvre ce qui a toujours été mon ambition première, un blog au service de ce beau village et de son beau projet culturel... Voici quelles furent les paroles inaugurales. Voici ce que les menteurs veulent occulter obstinément. Mais pourquoi?

Rien  empêchait Monsieur Cano Lopez de saisir l’occasion de restaurer une paix fragile et de ne pas devenir le parasite de son propre travail. Rien ne l’empêchait d’avoir le courage d’affronter le public alors qu’il parlait d’argent public, de se comporter en homme ouvert, poli, citoyen. Ça n’a pas eu lieu. Comme vous pouvez entendre sur la vidéo, en me poussant dehors avec ses complices  le goujat a eu l’impudence de me dire: ne me touche pas. Cette phrase résume le personnage qui me convoque aujourd’hui en justice. La justice est une institution couteuse pour la société. Et une institution nécessaire, qu’il faut respecter. Monsieur Cano Lopez se parasite lui même et dit: ne me parasite pas.

José Manuel Cano Lopez n’a pas de scrupule a demander que ce blog change de nom en répétant, sans se donner la peine de le démontrer, que mon travail parasite le sien. C’est donc bien la même façon d’insulter les gens et de mépriser leur travail, mais cette fois en se parant des dehors policés du jargon juridique. Car José Manuel Cano Lopez peut compter sur l’argent de monsieur Poquet et celui de l’association Côté Jardin.  Reste à envisager d’appeler notre blog Côté Parking, dans l’éventualité où le juge avalerait cette couleuvre. Car tout juge qu’il serait, il faudrait bien qu’il l’avale. Gloups. Et on entendrait forcément le bruit. Ce blog une activité parasite, monsieur le juge?

José Manuel Cano Lopez imposteur du théâtre français

octobre 18, 2009 - Publié par | Cano Lopez | , ,

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