Grand Pressigny et sa honte
Les menaces de mort de Maxime Poquet, ICI.
Souvenez-vous, le président Sarkozy rêvait de faire parrainer une victime des nazis par chaque enfant de nos écoles de France, et de faire lire la lettre de Guy Moquet en cour d’histoire. José Manuel Cano Lopez l’a fait. Personne ne lui a demandé mais il l’a fait. Car sachez-le, au Grand Pressigny, brosser les campagnes dans le sens du monument au mort et l’Éducation dans celui du nationalisme, c’est une façon imparable de s’attirer certaines faveurs. SUITE SUR LE SITE GRAND PRESSIGNY
La compagnie Irulaane collabore. Dévouée corps et âme aux mensonges et à la violence d’Alan Poquet, elle ne se contente pas d’approuver et d’applaudir, elle entend aussi prêter main forte au dictateur pour répandre la calomnie sur un père de famille déjà en grande difficulté. Les propos des fidèles de la compagnie de Lauriane Renaud sont, à ce titre, parfaitement clairs. Lisez un extrait de la correspondance
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