Grand Pressigny

Arts Scéniques & Vieilles Dentelles – Festival 2017 (site officiel)

Posts Tagged ‘José Manuel Cano Lopez

Lauriane Renaud change de formule

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 Le Festival de théâtre du Grand Pressigny change de formule en 2017.

Le festival du Grand Pressigny avait jusqu’ici été organisé autour d’un projet unique. Au départ, il était entièrement conçu par les villageois. Un metteur en scène de Tours vint ensuite y apporter son talent, le grand metteur en scène andalous José Manuel Cano Lopez.

Lauriane Renaud, lui a succédé autour des années  2012. La manifestation était centrée autour de ses créations.

Elle avait surtout profité d’une affaire judiciaire dans laquelle elle avait pris fait et cause pour le parti du plus fort. Elle n’a aujourd’hui, semble-t-il, pas décidé de se remettre en question. Mais, la fatigue aidant, nous gardons bon espoir.

Cette année, elle décide de prendre du recul. Officiellement, la raison invoquée, est le besoin d’une pause créative.

On peut supposer une autre raison à ce repli de la metteur en scène: son comportement exemplaire dans l’affaire judiciaire qui a secoué le village. En juin dernier, l’avocate Brunehilde Poitevin m’a promis un procès en diffamation. Lauriane s’attendait donc à certains remous.

On peut donc supposer que, soucieuse de ses subventions et de sa réputation, elle a préféré s’effacer pour laisser passer l’orage. D’autant que l’affaire Antigone a certainement dû faire bouger les paramètres de ses conceptions littéraires assez consensuelles, c’est le moins qu’on puisse dire.

Je précise que ce n’est qu’une supposition. Lauriane Renaud ne répond jamais à mes mails, et m’exclut systématiquement de ses réseaux sociaux et blog. Qu’elle sache néanmoins que ce blog lui est ouvert.

En attendant, l’avocate Brunehilde Poitevin ne s’est plus manifestée. C’est tant mieux, elle aura au moins permis au festival de s’ouvrir, pour la première fois de sa vie, à d’autres troupes et peut-être même au théâtre pour enfant.

Quand à Antigone, elle commence à ouvrir les yeux et a décidé, cette année, de prendre ses distance.

Si madame Renaud me communique des informations complémentaires, ne ne manquerai pas de vous en faire part.

Written by Pierre-Henri Murcia

22 février 2017 at 10:25

La Compagnie Irulaane ex-Côté Jardin et la presse

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2 – L’affaire du médecin empoisonneur

Le 13 juin 2011, Michel Embareck publie un article normal dans le journal Libération. C’est un article banal, orienté, comme tous les articles, partial, pas très soucieux d’approfondir, très approximatif. Son titre, Fini la Comédie, est en soi tout un programme. C’est du journalisme ordinaire. Pas de quoi fouetter un chat. Seulement, cette fois, c’est le festival du Grand Pressigny qui est visé. L’article, en ligne, est donc tombé comme une météorite sur les membres de la Compagnie Irulaane, ex-Côté Jardin.

François Nicolas Joannès Maire Grand Pressigny

Et vous, Christophe Roux, que ferez-vous?

Fini la Comédie. En apparence, on pouvait croire à un jeu de mot facile. La Compagnie Irulaane voulait son théâtre au Grand Pressigny, un très bon projet, porté à bout de bras par le maire de l’époque, François Nicolas Joannès. Clotaire, comme l’appellent ses intimes. On voit bien que c’est un homme gentil, qui aime jouer la comédie et qui ose parier sur des idées qui paraissent un peu utopiques. Pour une fois qu’on avait des gens capables de ne pas tout ramener à des questions d’argent! Or, cette comédie joyeuse avait pris fin avec une autre partie, une sinistre querelle politique – et surtout personnelle. Lire le reste de cette entrée »

Lauriane Renaud et la mort des Paysages nocturnes

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Qui protège le crime de la Compagnie d’Irulaane?

Avant de devenir la directrice artistique du nouveau festival du Grand Pressigny, Lauriane Renaud était membre de l’association Côté Jardin qui organisait le festival alors appelé les Paysages nocturnes, arrêté en 2010. Trois ans plus tard, madame Renaud reprend le festival. Contrairement à ce que semble suggérer le titre de la première édition de son nouveau festival, l’affaire est loin d’être close. Voici une lettre dans laquelle j’explique au Comptable du Trésor d’Orléans dans quoi il met les pieds. Lire le reste de cette entrée »